ça dépend de vous

L'idée était simple. À se demander pourquoi personne n'y avait pensé avant. Cette idée, c'est rien d'autre que le fruit de ma courte vie. Et comme toute conséquence est indissociable d'une ou plusieurs causes, pour comprendre le pourquoi et le comment je vais commencer par le commencement. J'ai grandi dans une famille pauvre. Rien de... Lire la Suite →

Chère famille, Chers amis, Chers autres

La vie est merdique. Allez, effacez-moi cet air con, vous savez très bien que j'ai raison ! On enchaîne peine, souffrance, frustration, douleur. Chaque jour. Dîtes pas le contraire. Bon, je vous l'accorde, un sourire de temps en temps, mais faîtes pas comme si vous ne saviez pas que ce n'est qu'un Sparadra Winnie l'ourson sur... Lire la Suite →

L’empire du mal

Ya ! Je tisse ma toile, vois l’original signal En prov’nance de l’étoile du Nord Glaciale, un temps d’chacal Armure glacée sur corps chauds, notr’ ch’val de Troie Un palefroi, s’place et s’élance S’forge, grâce à la force de nos lances et des cœurs chauds Au cachot croupissent des frères au sang chaud Fais pas le... Lire la Suite →

LILLE ET UNE NUIT

Si notr’ plume tranche C’est qu’ici on trouve trop d’débiles, et qu’trop s’débinnent Et sifflent trop d’bibines Passent journées et soirées dans les p’tits bistrots qui pullulent M’empêche d’fumer pas d’boire, dur de bouffer la pilule Ici, tu sais on a d’la bonne sensi Carrefour d’l’Europe, et tu sais qu’ça veut dire aussi Qu’y a... Lire la Suite →

HERAUTS DE LA NOUVELLE EPOQUE

J’dis c’que j’pense et j’pense pas qu’ça panse les plaies J’pense tout haut et j’m’en tape si ça te déplaît J’vise plus bas si le haut est bien protégé J’touche la tête, le cerveau, si j’écrase le pied Et j’me projette sur la base, les fondations j’les rase J’baise le système mais comme Taz J’tourne... Lire la Suite →

BOUH !

Te retourne pas. Omar essayait de penser, alors qu'il poursuivait sa course folle à travers les ruelles de la ville. Il lui avait échappé pendant plus d'une heure, mais l'autre avait fini par le retrouver. Fuir le flair revient à s'acharner à prouver l'existence de dieu, et Omar avait du démarrer comme un rat fuyant... Lire la Suite →

La quatorzième

L'auteur faisait les cents pas dans son salon en désordre, se tenait le menton d'une main, se grattait le crâne d'une autre et manipulait son stylo de la dernière. Le problème était de taille, et tourner en rond autour de la petite table sur laquelle reposait une feuille blanche lui permettait de contourner habilement le... Lire la Suite →

La cigarette et le Moustachu

—Bon, moi, j'sors ! Depuis trente minutes et quarante deux secondes l'homme tapotait du pied et remuait sur son siège en mastiquant le filtre de sa cigarette. Le moustachu, assis deux rangées plus bas, avait compté, et en tant que responsable du temps-qui-passe à la Grande Manufacture, on ne pouvait pas la lui faire. Il... Lire la Suite →

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